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Taxi moto Roissy CDG

L’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est situé au nord-est de Paris, près de Villepinte, à une trentaine de kilomètres du centre de la capitale. Les autoroutes A1 et A3 sont les axes principaux et sont continuellement saturés aux heures de pointe. Pour ne plus subir la circulation, utilisez notre service de taxi moto Roissy CDG, vous ne perdez plus de temps dans les bouchons.Roissy T1, T2 et T3

Nos motos taxis assurent des transferts rapides de l’aéroport de Roissy à Paris ou de Paris vers Roissy et l’aéroport d’Orly ainsi que les gares parisiennes, gare de Lyon, gare du Nord, gare de l’Est, gare Montparnasse, Austerlitz, St Lazare , et toutes autres gares et villes en Île-de-France.

Une circulation à l’agonie

Avec plus de 85 000 salariés, et des millions de passagers, se rendre ou partir de Roissy Charles-de-Gaulle est particulièrement difficile. Situé à une trentaine de kilomètres du centre de Paris, l’axe principal est l’autoroute A1, dont le niveau de saturation est en permanence élevée. Les délais d’attente dans ses bouchons sont très difficilement quantifiables, aléatoires selon les moments de la journée, mais pour y remédier, il existe une solution.

Le taxi moto Roissy Charles-de-Gaulle permet de ne plus être dans l’angoisse de rater un vol, une correspondance ou une réunion importante. Les motos conduites par des professionnels connaissant parfaitement les lieux assurent dans un grand confort des transferts rapides depuis ou à destination de Roissy, pour se rendre dans l’une des gares de Paris, à l’aéroport d’Orly ou dans un autre lieu en Île-de-France.
Au départ du point d’accueil situé en face de la porte 8 ou au niveau des taxis selon les terminaux, atteindre l’une des gares parisiennes ne prendra que 30 à 35 minutes, et 35 à 40 minutes pour Orly, sans être dépendant de l’état de la circulation, qui peut se dégrader très rapidement.

De plus, l’utilisation du service se fait simplement, par téléphone ou directement en ligne, en toute transparence avec la connaissance du prix de la course dès le départ, et dans des conditions de confort optimales avec des motos taxis adaptés.

Point de rendez-vous à Roissy Charles-de-Gaulle

airport CDG plan
Pour les terminaux suivants, votre mototaxi est stationnée en proximité ou en face de la porte 7/8.
Paris-CDG Terminal 2A
Paris-CDG Terminal 2B
Paris-CDG Terminal 2C
Paris-CDG Terminal 2D
Paris-CDG Terminal 2E
Paris-CDG Terminal 2F
Pour les terminaux suivants, votre taximoto est stationné au niveau des taxis.
Paris-CDG Terminal 1
Paris-CDG Terminal 3
Paris-CDG Terminal 2G

Temps des transferts moto taxi Roissy CDG vers Paris et l’aéroport d’Orly :

Le temps de trajet de Roissy CDG à Paris centre, ou Paris vers l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est de 30 à 35 minutes.
Le temps de transfert de Roissy à l’aéroport d’Orly ou de Roissy vers Orly Ouest et Sud est de 35 à 40 minutes
Le temps de transfert de Roissy vers les gares parisiennes est de 30 minutes pour la gare de Lyon, Austerlitz et Saint-Lazare, 25 minutes pour la gare du Nord et la gare de l’Est, et comptez 35 minutes pour la gare Montparnasse.

.Taximoto Roissy Paris

Tarifs taxi moto aéroport Roissy CDG vers Paris, et l’aéroport d’Orly :
Le tarif du trajet de l’aéroport de Roissy à Paris centre ou Paris à Roissy est de 75€ la journée et de 95€ la nuit en taxi scooter, et en moto taxi le tarif est de 85€ la journée et 105€ la nuit.
Le tarif du trajet de l’aéroport de Roissy à l’aéroport d’Orly ou l’aéroport d’Orly vers CDG est de 110€ la journée et de 130€ la nuit en scooter taxi et en taxi moto le tarif est de 120€ en journée et 140€ la nuit.
Pour connaitre le tarif d’une autre destination consultez nos tarifs.

Taxi motos Roissy Orly

Pour connaitre les lieux de rendez-vous sur les gares et les aéroports parisiens, consultez les points de rendez-vous.

Pour toutes réservations ou commandes, vous avez le choix entre une réservation par téléphone ou une réservation en ligne par notre site internet :

N° France 0 826 628 730 International 33 (1) 39 46 47 81

 

L’aéroport de Roissy, histoire et chiffres astronomiques

L’aéroport Paris Roissy Charles-de-Gaulle a fêté en 2014 ses quarante bougies, devenu un mastodonte bien qu’ayant été initialement simplement conçu pour dégorger l’aéroport d’Orly. La croissance de Roissy en fait désormais un site dont les accès sont devenus particulièrement difficiles. Le terminal 1 de Roissy a accueilli son premier appareil de ligne en mars 1974, un Boeing 747 de la compagnie TWA, provenant de New York. En atterrissant sur la piste de ce que l’on nommait à l’époque “Paris Nord”, l’avion donnait le départ d’une fulgurante ascension du site aéroportuaire.

Roissy Charles-de-Gaulle assure le transport de près de 62 millions de passagers chaque année, par le biais de 180 compagnies aériennes, hissant l’aéroport au huitième rang mondial, au deuxième sur le plan européen derrière celui de Londres Heathrow.

Composé de trois grands ensembles, dont l’aérogare Charles-de-Gaulle 2 qui dispose de deux grandes salles pour l’embarquement ainsi que 8 terminaux distincts, l’aéroport parisien est équipé de quatre pistes qui permettent d’avoir un avantage concurrentiel certain face à ses concurrents en étant capables de faire face à la croissance du trafic aérien, la plupart des autres aéroports ne disposant que de deux pistes. Cette donnée est un facteur qui permet d’envisager avec sérénité l’avenir, l’accueil de nouveaux vols n’étant pas bridé bien au contraire.

Dans ce cadre, la création par Air France d’un système de “hub” en 1996 a fait de l’aéroport la plate-forme de correspondances principales en Europe avec 25000 possibilités en moins de deux heures toutes les semaines.

Outre le transport de passagers, Paris Roissy Charles-de-Gaulle est présent dans l’activité du fret. Les acteurs majeurs du secteur sont omniprésents à “Paris-Nord”, certains comme La Poste ou Fedex, immense société américaine de messagerie, y ayant installé leur centre principal européen en profitant de la capacité du site. Ces implantations permettent de faire de Charles-de-Gaulle la première plate-forme de fret en Europe, avec un volume de 2,2 millions de tonnes traité annuellement.

Cette capacité en fait un véritable vivier économique, avec plus de 700 entreprises présentes et pas moins de 85000 employés. Les chiffres du BIPE indiquent d’ailleurs que Roissy Charles-de-Gaulle génère une économie qui pèse pour 1,2% du PIB en France, avec plus de 21 milliards d’euros de valeur ajoutée.

Du terminal 1 à Charles-de-Gaulle 3

L’idée de Roissy a germé au début des années 60, avec pour objectif de soulager l’unique aéroport de l’époque, celui d’Orly. En 1964, les décisions sont entérinées par les pouvoirs publics, avec le début des travaux du terminal 1 conçu par l’architecte Paul Andreu. Le site choisi se situe à 25 kilomètres au nord de Paris, ce qui laissera longtemps l’appellation Paris-Nord à l’aéroport, en parallèle de Paris-Ouest pour Orly.

Le vol inaugural a lieu le 13 mars 1974, sur un aéroport disposant de l’ensemble des nouvelles technologies de l’époque, et une architecture résolument futuriste. La présence de chariots à bagages tractés automatiquement par exemple est une véritable innovation à ce moment. Le terminal 1 a une capacité initiale de 10 millions de passagers par an, avec les compagnies TWA, Pan am, UTA ou Air France qui y déportent une grande majorité de leurs activités.

L’idée était à l’époque de faire 5 terminaux au total, avec des accès ferroviaires, chacun devant réunir un groupe de compagnies, un pour les françaises, un autre pour les américaines, etc… Mais les perspectives d’évolution du trafic de l’époque étaient surévaluées, contraignant à faire les terminaux modulaires tels qu’ils sont conçus. Le choc pétrolier de 1973 n’est pas étranger à ce ralentissement, dès lors les terminaux seront donc construits en fonction de l’évolution réelle du trafic.

En 1982, un deuxième aérogare ouvre ses portes (CDG 2), avec des terminaux réservés à Air France, avec des infrastructures spécifiques aux vols court-courriers à l’image du concept “50 mètres entre l’avion et la voiture”. Les contraintes de sécurité n’étaient pas encore ce qu’elles sont à ce jour. D’autres terminaux s’ouvriront dès lors au fil des années en fonction de l’activité, avec le terminal 9 devenus depuis Charles-de-Gaulle 3 pour les compagnies charter en 1991.